Les contributions reçues, notamment celles des cinq développeurs de projets éoliens en mer, recommandent de prendre l’hypothèse d’un projet d’éolien flottant d’une puissance d'environ 200 MW au moins, avec un facteur de charge estimé autour de 45 %. Les premières estimations de coûts avancées reflètent les surcoûts spécifiques aux territoires insulaires ainsi que les contraintes techniques locales, en particulier liées aux conditions cycloniques et bathymétriques.
Ces résultats permettent à l’État de fournir à EDF SEI des hypothèses de travail, pour analyser les possibilités d’intégration d’un projet éolien en mer au système électrique de l’île, ainsi que ses modalités techniques et économiques de raccordement.